Yoshio Hori a : 22 ans et pas de chance, un poil dans la main donc pas de job, beaucoup de fantasmes mais pas de nana. Il s’obstine pourtant à vivre dans sa chambre crasseuse de la bien-nommée résidence Dokudami —Dokudami signifie mauvaise graine en japonais.
Le Vagabond de Tokyo livre le portrait plein d’humour de ce loser errant de déboires en déboires. Au fil de ses rencontre...