Reiji n’est pas un adolescent épanoui, ni même très heureux. Son quotidien est morne et rempli d’obligations. Dans sa ville, personne ne fait attention aux autres, l’ambiance y est morose, presque morte et le seul endroit touristique de la ville est d’ailleurs « L’abysse des amoureux » rendu tristement célèbre par l’auteur du roman, « Un cercueil printanier ».